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samedi 7 avril 2012

Oh PulseAudio, you are an interesting little beast

So, one can record anything going through PulseAudio (and therefore really, any sound being played back on Ubuntu or Debian) very simply.

Of course, this comes as no surprise.
After all, everything is a copy on a computer, no matter how many layers of impracticality you add for a user (cumbersome flash players à la myspace, silly DRM, etc.) to prevent them from accessing that copy.

No, what's great here is how simple it is to dump the sound being played back, once you look into it.

Without any further ado, here is how to dump anything being played back as mp3, Ogg Vorbis or the almighty FLAC:

mp3: parec -d alsa_output.pci-0000_00_1b.0.analog-stereo.monitor | lame -r -V0 - test.mp3

Ogg Vorbis: parec -d alsa_output.pci-0000_00_1b.0.analog-stereo.monitor | oggenc --raw -q 8 -o test.ogg -

FLAC: parec -d alsa_output.pci-0000_00_1b.0.analog-stereo.monitor | flac --force-raw-format --endian=little --channels=2 --sample-rate=44100 --sign=signed --bps=16 -o test.flac -

parec is the command to record from a PulseAudio device, and -d the flag to specify which device to record from (this must be an input device, and will vary from system to system) We then pipe the data (using the pipe symbol | ) to an encoder, either lame for mp3, or oggenc for ogg vorbis.

For lame, we specify the data is coming in raw format (-r) and we ask the sound to be encoded in V0 quality (~256 KBps). We tell it to use the stdin input (represented by single dash -) and to output to a file called test.mp3.

For oggenc, we specify the data is coming in raw format with the —you guessed it— --raw flag and ask for a quality of 8 (out of 10) with the -q 8 flag. We also request an output file named test.ogg with -o test.ogg, and tell it to use stdin as the input file (to use the data piped through with the |) with the final -.

For flac, things are a little more complicated, as flac demands more information when you encode from stdin. You have to specify the endianness of the data coming in with --endian=little (I tried both big or little, you want little), the number of channels (1 for mono, 2 for stereo, 6 for 5.1 etc.) with --channels=2, the sample rate (44 100 KHz is what CDs use, DVDs are usually 48 000) with --sample-rate=44100, --sign to “Set the sign of samples (the default is signed)” (yes, I'm quoting from the manual, no idea what this does) and finally, the number of bits per second, which is 16 on CDs (hence --bps=16). We then ask for the data to be written to an external file called test.flac with -o test.flac and tell flac to get its input data from stdin (and therefore from parec through the pipe) with the final dash.

That's it.

Neat, eh?

vendredi 16 décembre 2011

play fail formats: no handler for file extension `mp3'

Un billet solution technique (vous pouvez zapper si le problème ne vous concerne pas).

Si vous obtenez, sous Debian par exemple, le message « play fail formats: no handler for file extension `mp3' » quand vous essayez de lire une chanson ou un flux en ligne de commande avec le tout simple play, il vous manque le codec pour Sox, le logiciel qui fournit la commande play.

Pour résoudre ça :

sudo aptitude install libsox-fmt-mp3

et zou, c'est réglé.

dimanche 3 juillet 2011

Comment faire une goldcard pour votre téléphone sous GNU/Linux

Un petit billet technique, aussi parce que je sais qu'il risque de m'être utile à l'avenir.

Une goldcard permet de forcer un téléphone à accepter une « mise à jour » qui est plus ancienne que la version du système déjà présente sur le téléphone. Un retour en arrière donc. Ça permet de descendre de version ou downgrader. Ce qui est parfois bien pratique quand on a besoin de rooter son téléphone.

C'est pas bien rassurant sur la sécurité de son téléphone non plus, mais bon. Si on veut de la sécurité, on chiffre[1], non ?

Bref, vous verrez souvent écrit ici et là que c'est chiant à faire sous Linux.
Que nenni, c'est probablement plus rapide, si on sait où on va.

Notes

[1] Au sens utiliser des moyens cryptographiques.

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jeudi 6 mai 2010

Éclair, Flan and other french pâtisseries for free software geeks

As many of my fellow Android geeks may not be versed in the art of French pâtisserie, I thought I would clear the situation as to what exactly on Earth are an éclair and a flan, and show their superiority to the atrocity (from à pretentious French point of view) known as a donut.

After all, it only seems right to have my sweet tooth and FLOSS meet.
Ta-daa.
(Thank you, I'll be here all week)

Without any further ado, here are a some pictures of an éclair and a flan, together, in glorious sugary harmony:

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mercredi 5 mai 2010

Why Macs suck, or, The reason I believe the Macintosh platform not to be enginereed to my taste.

Bear with me, I'm going to vent a few frustrations I had while I used a MacBook Pro a few months back for work.

To be honest, all of this might not still suck, as I was using OS X 10.5 Leopard. But from what I gathered, 10.6 Snow Leopard was mostly a stability and optimisation update, not a usability one, so Mac Apple PCs probably still suck.

Also, this was compiled as I went along, which should explain its bullet list aspect.
It's a bit dry, as it is… well, a bullet list, and contains hardly any pictures.
Pas beacoup d'images as French kids would say.
Some of it is probably just frustration talking too.

Well, with the minimum in terms of intellectual honesty out of the way, here we go for the brushed aluminium shitlist.

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vendredi 2 avril 2010

Ubuntu One Music Store, l'iTunes-isation de l'OS marron

On a déjà eu l'occasion de l'évoquer, si iTunes est un assez mauvais lecteur de musique, c'est un magnifique magasin en ligne, permettant un lèche-vitrine virtuel assez impressionnant. C'en devient du coup presque un plaisir de regarder les albums disponibles, lire les biographies d'artistes ou écouter les extraits et on serait presque tenté d'aller payer deux fois le prix du même album d'occasion pour des fichiers en compression dégradée, sans la jaquette, et avec le plaisir toujours renouvelé de donner 2/3 de ses sous à Apple.

Bref, avec la volonté déjà affirmée d'Ubuntu de rattraper et de dépasser OS X d'Apple et la nouvelle charte graphique inspirée de la marque à la pomme dévoilée récemment, la nouvelle de l'apparition d'un Ubuntu One Music Store (pour la concision du nom, on repassera) n'a pas vraiment surpris plus que ça.

Votre serviteur ayant installé la beta d'Ubuntu 10.04 "Lucid Lynx", j'ai eu l'occasion du coup de voir l'UOMS (pas génial comme acronyme non plus, hmm) en action dans le lecteur musical par défaut, le sympathique Rhythmbox.

Tout d'abord, ça va, ça s'intègre pas mal.C'est pas non plus génialissime, on avait déja Jamendo et Magnatune en plus, mais ça ne choque pas. Un petit élément en plus dans la liste des sources de musique possible.

La page d'accueil du magasin en question est propre mais pas spécialement fascinante. On est pas vraiment dans un magasin virtuel, plus sur une page web proprement intégrée à un lecteur audio. Bon, au moins ça a l'avantage de ne pas vous baver partout dessus en criant « donne-moi aaargeeeeent ! » comme un Spotify. La page en question affiche le top des albums les plus vendus en Europe (EU Top Store Picks, phrase laissant le doute quant à qui s'occupe de les choisir ces picks), des recommandations, ainsi qu'une liste de genre à découvrir et un champ de recherche pour trouver du Sardou rapidement (amis de la droiture patriote, je vais vous décevoir, il n'y en a pas).

Ubuntu One Music Store

En cliquant sur un album au hasard, on accède à la liste des titres, la possibilité de lire un extrait (démarrage immédiat, bien), la qualité des fichiers proposés (euhh bof) et le prix des chansons à l'unité et pour l'album entier. Et là, aïe.

Definitely Maybe d'Oasis voit chacune de ses 11 chansons coûter 99 centimes à quiconque voudra les télécharger et est disponible, quelle réduction, à 9,79€ l'ensemble. Soit une réduction de 1,10€. Rappelons évidemment que les frais de transport, les intermédiaires, le coût de fabrication de l'ensemble et des matières premières est très important, et que ce prix est déjà très bon. Ah pardon, c'est un album de 1994 qui a été septuple disque de platine dans son pays d'origine (Royaume-Uni, +2,1 millions de copies nous dit Wikipedia). Combien de copies dans les magasins d'occasion ? Combien d'éditions depuis à moins de 10€ ?

Du coup, j'oserais peut-être formuler une hypothèse selon laquelle le prix est complètement déconnecté de la réalité.

Mais vous me direz, « Quel exemple choisi ! Évidemment que cet album est disponible de façon peu onéreuse, il s'en est vendu des palettes entières. » C'est juste. Prenons d'autres exemples.

D'ailleurs ça tombe bien, j'avais envie de vous parler d'autres albums que j'ai été surpris de trouver sur l'UOMS. E is for Everything on Fat Wreck de Bracket et 'Till I Die de Potshot. Un album fourre-tout du plus petit vendeur d'un label punk indépendant américain et le 3è album d'un groupe de ska punk tokyoïte, je dis bravo. Seul problème, ces albums sont vendus respectivement 7,90€ et 7,99€ alors qu'on les trouve, neufs et en version physique, à 8$ pour le premier et 8$ de même pour le second. Hors l'achat en-ligne, c'est avec un intermédiaire supplémentaire.

Après, le fait qu'on trouve toute la discographie de Potshot mais pas un disque de Tool est tellement bizarre que je ne vais pas m'appesantir dessus. On s'en fout, tout le monde sait bien que le ska punk japonais est par essence largement supérieur au métal industriel introspectif états-uniens, c'est un fait.

Enfin, je n'ai même pas touché au point qui me paraît le plus dur à avaler, la qualité proposée. Pour un album d'Oasis sorti il y a 16 ans, on nous propose du mp3 à 192 kb/s. Pareil pour les deux autres albums cités.

Il y a certes des albums en 320 kb/s (Musique Vol. 1 de Daft Punk par exemple), au même prix heureusement, mais pas de lossless à ce que j'ai pu en voir. Et un seul codec disponible, du mp3. La critique est facile et Canonical y a déjà répondu (c'est un choix de 7digital, le prestataire qui fourni l'infrastructure derrière l'UOMS), mais pour un système libre offrir des chansons dans un format propriétaire et breveté alors qu'il existe une alternative libre et de meilleure qualité (ogg vorbis anyone ?) a de quoi faire sourire.

Je veux bien admettre que tout le monde n'a pas une oreille en or, un système audiophile ou considère ne pas faire la différence entre du FLAC et du 192 kb/s, mais il y a quelque chose de génialement et délicieusement rétrograde à proposer des albums à un prix bien supérieur à celui auquel on peut les trouver dans le commerce, sans certains éléments intégraux à l'œuvre (artwork) et dans une qualité amputée.

Ahh mais au moins ma bonne dame, c'est légal !

Bon, c'est vrai, en fin de compte j'ai plus un problème avec la vente de musique en ligne sans valeur ajoutée (avec de la valeur retirée ?) qu'avec l'Ubuntu One Music Store en lui-même qui malgré les défauts que j'ai pu lui trouver à le mérite d'offrir un catalogue assez grand public et sans DRM, et qui devrait rendre l'OS-marron-devenu-violet-et-orange plus agréable au Grand Public, ou en tout cas plus proche d'un OS intégré à la OS X. De plus, rendons à Canonical ce qui est à-Canonical-mais-sous-licence-permissive, la bestiole est encore considérée comme beta, gageons donc que ça va s'améliorer.

Elle a juste tendance à faire perdurer un modèle économique de la musique en ligne basé sur des prix qui refusent de prendre en compte la fin de la rareté et l'avènement de la profusion.

jeudi 11 mars 2010

Aventures avec la VoIP, Android et la freephonie

Malgré différentes recherches, je n'ai rien trouvé de très satisfaisant pour l'instant pour vraiment utiliser SIP sur Android, qui plus est en profitant des possiblités offertes par Free et sa Freephonie, à savoir passer des appels depuis les très nombreux points d'accès wifi freephonie générés par les très nombreuses Freebox…

En théorie, l'idée de tout ce foutoir c'est de pouvoir téléphoner de n'importe où comme si on était sur sa Freebox, c'est à dire avec les mêmes tarifs nationaux (gratuit! gratuit! gratuit!) et internationaux (gratuit ou pas cher), ainsi que de pouvoir appeler les comptes SIP.
Potentiellement, on pourrait même recevoir les appels vers son numéro Freebox sur son téléphone Android. Assez alléchant.

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mardi 20 octobre 2009

Internet, lie du cancer de la perversion de la saloperie humaine (et repaire de videos de chatons)

Loin de moi l'idée de vouloir surfer sur un truc à la mode, mais la petite phrase d'un vieux bien connu me conforte dans une idée qui m'apparaît de plus en plus clairement.

Vous savez, les amis de nos parents qui ont du mal avec leur PC? Non, pas ceux qui se sentent tellement plus smart parce que « eux, ils compris » et qu'ils ont un Mac, les autres. Oui, ceux qui ne comprennent pas pourquoi leur ordinateur met 15 minutes à démarrer « alors qu'il démarrait en 2 minutes il y a un an », ceux qui ont plus d'icônes sur leur bureau qu'on en a sur les bureaux de nos trois ordinateurs combinés, ceux qui ont une application pour absolument chaque usage possible, religieusement installée à partir du CD fourni; ceux qui ont installé des mini jeux et des économiseurs d'écran « gratuits ».

Ce sont ces les mêmes personnes qui sont à l'origine des lois qui gèrent nos vies sur Internet.

Peut-être me trompe-je, c'est entièrement possible.

Mais finalement, la seule raison pour laquelle les geeks sont des geeks c'est avant tout par curiosité, et ensuite par apprentissage et accumulation de savoir et de savoir-faire. Qu'on sache vaguement virer des spywares ou bien scanner un sous-réseau avec nmap, c'est toujours parce qu'on a été confronté à un problème, un besoin, et qu'on a pris les choses en main pour répondre à ce besoin, en apprenant quelque chose de nouveau au passage. On a passé des soirées voir des nuits sur Internet, parfois sans trop savoir pourquoi, à absorber des milliers d'histoires, articles, avis et techniques et quelques années plus tard, on se retrouve avec un savoir qui semble, à nos yeux, somme toute bien limité étant donné la portée de tout ce qu'on sait ignorer, mais qui est déjà non négligeable.

Ce savoir est donc, il faut l'admettre, à des années de celui de nos proches, ce qui explique qu'ils n'aient (parfois) pas conscience des enjeux et des problèmes qu'il y a à être dépendant de solutions propriétaires, des failles de sécurité dans le navigateur qu'ils utilisent pour faire leurs opérations bancaires en ligne ou du fait que leur mails peuvent être lus par qui veut tout au long de leur joyeux voyage dans le réseau.

Si ce sont les mêmes personnes qui sont à la base de la législation touchant aux ordinateurs et à Internet, aussi bien entourées qu'elles soient, il n'est finalement pas surprenant qu'elles prennent des décisions démontrant joyeusement leur incompétence sur le sujet.

Et encore, si les amis-de-nos-parents se sentent le plus souvent perdus et diminués face à la technologie (qui ne fait pas grand chose pour réellement y changer quelque chose il faut dire), ils ne la détestent pas. Ils ne la voient pas comme danger, plus comme une opportunité qui leur échappe en partie, à cause de la simple masse de chose à apprendre. Personne ne leur a jamais appris, ils font comme ils peuvent avec cet outil, le plus compliqué qu'ils aient jamais eu entre les mains, mais le seul pour lequel on ne leur a jamais donné ne serait-ce que les instructions de bases, comme on explique à un enfant comment tenir un clou et un marteau.
Nos représentants sont (pour la plupart) dans la même situation: combien font imprimer leurs mails? combien ont installé eux-même leur *box? combien ont installé une plateforme de blog?

Mais au delà de ça, si on ajoute maintenant à ceci une combinaison du fait que les personnes qui nous gouvernent ont une réelle méfiance de cet ensemble bâtard de technologies qu'on appelle Internet, car trop éloigné de leur conception ordonnée et acceptée des rapports humains, et qu'elles sont de plus (ouvertement) influencées par des personnes qui ont intérêt à réduire la portée disruptive du bâtard en question au plus proche de zéro, on comprend vite comment on arrive à des trucs comme la Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet.

Qu'en conclure?
Déjà, qu'il importe de prendre en compte le niveau de connaissance technique — souvent dramatiquement bas, voir à ce sujet la vidéo où les députés répondent à la question « Savez-vous ce qu'est le peer-to-peer? » — dans le jugement qu'on fait de l'approche que nos représentants ont de la politique à adopter vis-à-vis d'Internet. C'est dur, mais il faut leur accorder un bénéfice du doute technologique et accepter que notre savoir sur la question nous donne une perception bien plus fine et profonde des enjeux.

Deuxièmement, que le lobbying sans limite est une des causes les plus crasses du déni de démocratie auquel nous sommes confrontés. Je ne sais pas comment y répondre et je sais que j'enfonce une porte ouverte. La seule réponse à ça c'est l'éducation et le partage des connaissances permettant d'apprécier les enjeux.

À ce titre, la Quadrature fait clairement un travail qui va dans le bon sens. Mais que faire de plus?

Peut-être commencer par (ré)enseigner par la base le fonctionnement, l'utilisation et par extension, ensuite, les enjeux associés aux ordinateurs et à Internet.

S'il est particulièrement important de donner au grand public le moyen de prendre ses décisions vis-à-vis de la technologie, afin que celle-ci soit ne soit plus quelque chose contre laquelle on lutte mais quelque chose grâce à laquelle de nouvelles possibilités s'ouvrent (libérer l'utilisateur diraient certains), ce travail d'éducation devient crucial quand il s'agit de nos représentants, députés, maires ou ministres, qui à partir de leur savoir se retrouvent à prendre des décisions dont la portée dépasse leur compréhension du sujet.

mardi 13 octobre 2009

Extensions Firefox (ou IceWeasel pour toi là-bas qui t'énerve dans le coin)

Bon, ça y est, je suis officiellement un blogueur geekz0r. Non, je ne reçois pas des invitations pour des salons où sont exposés de nouveaux machins brillants et chers. Non, je n'ai pas 35 trackers web pour savoir qui vient sur mon site et donner plein d'infos à mon copain Google (ptêtre un peu parano cette phrase, admettons).

Non, c'est bien plus simple que ça : j'ai une liste d'extensions Firefox (oui IceWeasel, je sais) préférées.

Pas mal hein. Surtout pour un mec qui utilise normalement Opera (disclaimer: sapusaipalibre).

Voici donc, pour toi personne pratiquant la lecture de ce blog (hop, pas de sexisme), la fameuse liste d'un ennui avéré est :

  • Adblock Plus : Pour virer efficacement les pubs, accélérer la navigation et protéger sa vie privée. ABP for the win comme disent les jeunes. On n'oublie pas de choisir la liste fr si on parle et lit le fr au premier lancement.
  • Better Privacy : Plein d'options pour sa vie privée, chouette! La vie privée c'est bon, mangez-en! Ne mangez pas les super cookies par contre, Better Privacy les met à la poubelle pour votre sécurité.
  • NoScript : Interdit aux sites de faire ce qu'ils veulent avec du javascript en leur laissant faire, hmm, rien. Rend la navigation un peu galère au début, le temps de décider des sites qui ont le droit de mettre du javascript dans la soupe, mais après… on trouve toujours de nouveaux sites qu'il faut autoriser. Bon ouais, ça protège bien mais je le recommanderais pas à Maman.
  • Ghostery : Pour savoir qui te suit sur tous ces beaux sites que tu visites. Et en plus l'icône semble sortie de PacMan. Une affaire.
  • RequestPolicy : Permet de dire « C'est moi qui décide. » (ne permet pas encore de dire « C'est moi qui décide, na! » mais c'est dans la roadmap). Autorise ou bloquer les appels entre sites afin d'éviter de charger des trucs en plus et, vous l'avez deviné, d'être suivi entre les sites. Dispose d'une petite icône en forme de drapeau communiste tout a fait charmante.
  • TrackMeNot : Comment ça je suis parano? TrackMeNot génère des requêtes de recherche bidons pour lisser le profil que les moteurs de recherche créent de leurs utilisateurs. Je ne me savais pas si intéressé par Rihanna et Oprah Winfrey ces derniers temps tiens.

Les extensions suivantes sont plus sympa, c'est promis. Et par « plus sympa » je veux dire « vous rappelleront moins que nous vivons dans une Vaste Machine pseudo orwellienne ». Je suis sympa je sais.

  • ChromaTabs Plus: Tu aimes les couleurs? Tu aimes les onglets? Si tu as plus de 6 mois et que tu ne vis pas en 97, ta réponse est oui aux deux questions et les onglets en couleur te permettront de mieux t'y retrouver dans tes montagnes d'onglets ouverts ainsi que de mettre un peu de couleur dans ta vie et éviter de déprimer dès le lundi matin au bureau et d'aller raconter tes malheurs à Floutard de la compta alors que tout le monde sait que c'est une langue de pute et qu'il balancera tout à Ranu. On t'avait prévenu portant.
  • TabMix Plus : Vu que tu aimes les onglets, j't'en met 6 palettes. Enfin deux extensions pour onglets en fait. Permet de gérer plus finement les onglets et dispose d'un gestionnaire de session particulièrement bien gaulé qui rattrape toutes les sessions plantées du monde (ceci n'est pas un engagement contractuel).
  • Lazarus : En parlant de rattraper les trucs perdu, attention gros gros kiffe, cette extension permet de récupérer tout texte entré dans un formulaire. Que Firefox plante, que la session de Yahoo mail se termine alors que tu cherches à envoyer ton mail, que ton ordi brûle (pas dit ça), ou le spécial de la maison, que tu oublies que tu es en azerty et non en bépo et penses faire ctrl+a pour sélectionner ton texte dans le but de le copier avant de le poster et te retrouve à faire à la place ctrl+q, le Q et le A partageant la même touche facétieuse, Lazarus sera là pour ressusciter le fruit de ton intellect et t'éviter d'être d'humeur à tuer un animal mignon pendant une demie-heure. Et non, « je suis sous Gmail » n'est pas une bonne raison, à moins que tu n'entres du texte *que* dans les formulaires de Gmail. Et dans ce cas là tu es une personne un peu triste sur l'Internet. Cette extension est plus importante que Jésus et Allah réunis. (J'espère que cette combinaison de mots clés m'attirera des visiteurs marrants.)
  • TiniEye : La recherche d'image, ça marche. Cool! Ok, ça veut dire que la photo-identification systématique par videosurveillance aussi, mais pour toi, ami/e geek, ça veut dire que tu peux enfin retrouver l'image de fond d'écran dans ce putain de bureau windows trop stylé que t'as vu sur infos du net. Clique droit sur une image, trouver les images similaires, et hop.


Je pense que l'extension FBEye doit fonctionner un peu pareil mais avec photos de méchants fichés, et affiche les recherche en temps réel avec des centaines d'images qui défilent, parce que clairement c'est la meilleure façon d'afficher une recherche, comme dans CSI : Miami.
Désolé. Le jeu de mot était tentant.

  • FireGestures ou Mouse Gestures Redox : Opera, c'est cool. Mais Opera ne sait pas faire tout ces trucs parano. Alors pour recréer mon petit univers Opera dans Firefox (on arrête avec IceWeasel mainenant ok?) j'installe FireGestures pour avoir des raccourcis souris qui me sauvent la vie. En plus les souris c'est cool alors bon.
  • Dictionnaire Hunspell Français : Il est gratuit, donc venez pas nous dire que ça vous coûte quoi que ce soit d'écrire correctement. Sinon on fera un concours pour offrir un Bescherelle. Ou un lien vers leconjugueur.com. Enfin faites quelque chose quoi. (À commencer par me corriger si je fais des fautes, charité bien ordonnée commence par une bonne comptabilité en partie double.)
  • Weave : Un peu comme OperaUnite (dont je ne me suis jamais servi), permet de gérer tous ses onglets, marque-pages, historiques, mot de passes etc. entre ses différentes instances de Firefox, à la maison et au bureau par exemple. Après ça marche trop bien étant donné que j'arrive pas à synchronisé entre le Mac au bureau et l'OS du bien à la maison.

et enfin, le plus rigolo, celui que ta petite cousine veut :

  • Personas : Change l'apparence de ton petit panda roux en temps réel! (Si c'est pas web 2.0 ça). Permet de foutre Foxkeh sur ton navigateur en un clic. Respect. Ta petite cousine le veut. Ton petit cousin aussi. Et toi aussi, secrètement, tu veux Foxkeh. Il n'y a pas de honte, il a été conçu par nos amis de l'Archipel dans ce but exact. Assume ta faiblesse face au marketing à petits animaux anthropomorphes, ça ne fait pas de toi un furry.

BONUS parano :

  • Remplacer la recherche Google de base par une recherche Scroogle, la même sans le suivi (et en un peu plus moche, même si certains diront que Google fait déjà très moche sans l'aide de personne).
  • Ou par une recherche IxQuick (en HTTPS, évidemment), IxQuick qui se targue de ne plus loguer les IP et de respecter la vie privée tout ça. Quel intérêt, vous-avez quelque chose à cacher vous?
  • Tu es un/e vrai/e cryptogeek, mais tu n'as pas accès à ton Thunderbird avec Enigmail partout? Qu'a cela ne tienne, ton copain Internette à la solution. Installe FireGPG pour pouvoir continuer à lire tes mail chiffrés même dans ton vilain webmail qui ne comprend pas les clés publiques et privées alors que pourtant GPG ça date de 1991 alors sérieux il pourrait faire un effort en même temps personne t'envoie de courriels chiffrés mais bon c'est par principe et les principes c'est important. Nécessite GPG d'installé pour fonctionner. Ah ouais, vu comme ça c'est moins utile déjà.
  • TorButton évidemment! Combiné à un installation de Tor/Privoxy (et Vidalia pour ceux qui sont sous un OS sale), permet de surfer sur la vague de l'Internet de façon anonyme, un peu comme un surfer ninja quoi. Mais on reparlera sûrement de Tor dans un prochain billet.

Voilà. Et tout ça c'est que les trucs utiles.

Sinon il y en a des tonnes d'autres, mais le je vous laisse les installer selon vos besoins. Et les partager avec nous dans les commentaires.